41 % des actifs ont vécu un burn-out — les moins de 35 ans paient le prix fort
- Audrey JOSSELIN
- 14 mai
- 1 min de lecture
L'enquête Great Insights 2026 de Great Place To Work, publiée en janvier dernier, dresse un tableau qui ne surprend pas les praticiens mais mérite d'être lu à voix haute : 59 % des actifs décrivent le travail comme une source de stress, 56 % comme une source de fatigue, et 41 % déclarent avoir vécu un burn-out ou un état d'épuisement professionnel. Chez les moins de 35 ans, ce chiffre grimpe à 54 %.
Ce que l'enquête révèle aussi, c'est le décalage patent entre la demande des salariés et la réalité des entreprises : un tiers d'entre eux estiment que leur employeur n'agit pas concrètement sur la santé mentale. Du côté de l'intelligence artificielle, la situation n'arrange rien — 59 % utilisent déjà des outils d'IA générative au travail, mais seulement 47 % bénéficient d'un accompagnement de leur organisation pour le faire.
L'IA s'impose dans les pratiques sans que les conditions de travail aient été repensées en conséquence : c'est une recette connue pour aggraver la charge mentale sans la voir. Ce que l'organisation produit, seule l'organisation peut le défaire.
Source : Caducee.net — Burn-out, IA : la santé mentale au travail entre usure et polarisation en 2026



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